Amir et Théo sont à la rue, liés par un pacte de survie. Une relation de maître à élève qui leur permet de tenir le coup. Mais le père Théo, c’est la vieille école, et sa conception de l’élève frôle parfois celle de l’esclave. Amir a beau être patient, il y a des limites à tout. Même pour un réfugié.
Quand le vétéran s’entiche d’un chien tout droit sorti d’un salon de toilettage pour dames, Amir craque. Les chiens, il les déteste. Alors celui-là, hors de question de le garder. Surtout s’il y a une récompense...